Le gouvernement du district de Cikalongwetan a organisé un festival d’arts publics intitulé « Spectacle Harmoni Bambu Pasundan » samedi.
L’événement comprenait diverses activités : une discussion sur un livre culturel, un concours d’écriture d’histoires culturelles locales, une performance de kecapi suling (cithare et flûte traditionnelles), une exposition de livres, un bazar, entre autres.
L’un des temps forts de l’événement a été la performance d’Awi Gabeng, une forme d’art local distinctif.
Cette activité a été menée dans le but d’encourager la jeune génération à aimer les arts et la culture locaux.
Il s’agit également d’un effort pour stimuler les jeunes dans la préservation de leurs savoirs locaux respectifs.
Il existe un engagement à préserver l’Awi Gabeng. On dit que cet instrument de musique traditionnel possède sa propre unicité.
Ces dernières années, il n’y avait pas de telles activités faute de lieux. Il s’agit d’une forme d’art fabriquée à partir de bambou encore dans sa touffe et ayant un taux d’humidité de zéro pour cent, ce qui lui confère un son clair.
Les lieux de spectacle sont désormais cruciaux pour préserver cet art Awi Gabeng afin qu’il soit mieux connu des générations futures.
Il est très important que cet Awi Gabeng ait un espace pour se produire et animer divers événements.
L’Awi Gabeng est un instrument de musique typique du village de Ganjarsari, district de Cikalongwetan, fabriqué à partir de bambou mort debout dans sa touffe.
L’art Awi Gabeng existe depuis environ 1815 à 1820. Cet instrument est fabriqué à partir de jeune bambou mort debout dans sa touffe.
L’inventeur de cet instrument est considéré comme assez ingénieux pour son époque. Ce bambou Gabeng est dit avoir un son distinctif, différent des autres instruments en bambou.
Le nom Awi Gabeng est tiré du son produit par le bambou. Parce qu’il est mort dans sa touffe, ce bambou a un taux d’humidité de zéro pour cent, produisant un son unique.
Les noms des waditra (instruments) consistent en turuluk keureup, turuluk carang, goong gabengan, nong neng nang, gerecek keureupan, koletrak, tok tak.
Pour l’avenir, des efforts seront faits pour maximiser la préservation et l’introduction de cet art auprès de la jeune génération.
Nous le présenterons à la jeune génération et préparerons les gammes diatoniques et pentatoniques distinctives du waditra afin qu’il puisse collaborer avec la musique moderne.