Un chauffeur de rickshaw agresse un chauffeur Rapido : La police de Bengaluru a enregistré une plainte suite à une vidéo virale montrant un chauffeur de rickshaw briser le casque d’un chauffeur de moto-taxi, l’insulter et proférer des menaces. La vidéo, signalée sur les réseaux sociaux, a suscité de vives critiques. Le chauffeur de moto-taxi, originaire du nord-est de l’Inde, travaille pour Rapido.
Dans la vidéo, on entend le chauffeur de rickshaw affirmer que Rapido mène une activité illégale. Il accuse le chauffeur de moto-taxi de venir d’un autre pays et de voler la clientèle des autres chauffeurs de rickshaw, représentant ainsi une menace pour leur profession.
La police prend des mesures immédiates
La vidéo, filmée par un témoin, a été postée sur Twitter en mentionnant la police pour demander son intervention. La police de Bengaluru a immédiatement pris note du tweet et a assuré que des mesures strictes seraient prises contre l’accusé. Dans sa réponse, la police municipale a indiqué que les services d’Indiranagar enquêtaient sur l’incident et que des actions strictes et nécessaires suivraient l’enquête.
Des mesures strictes doivent être prises contre ce chauffeur de rickshaw conformément à la loi.
N’y a-t-il donc plus de loi dans la ville de Bangalore ?
Entre-temps, d’autres internautes ont condamné l’incident, certains interpellant également la police. Un utilisateur a notamment partagé le numéro d’immatriculation du rickshaw – Ka03AJ6248. Il a dénoncé la grossièreté du chauffeur envers le chauffeur Rapido et le fait qu’il lui ait arraché son casque. Il a ajouté que si les motos-taxis étaient illégales, le gouvernement les aurait interdites.
Une affaire contre Rapido est en cours devant le tribunal
Un autre commentaire sur les réseaux sociaux a rappelé que l’affaire judiciaire concernant Rapido est toujours en cours. Selon les règles, les véhicules avec une plaque d’immatriculation blanche ne peuvent être utilisés comme taxis. Opérant comme taxi avec une plaque blanche, le chauffeur ne paierait pas de taxe supplémentaire au RTO et n’aurait pas d’assurance adaptée, ce qui représenterait un risque pour les passagers.
Bengaluru
Bengaluru, capitale de l’État du Karnataka en Inde, est un pôle technologique majeur surnommé la « Silicon Valley de l’Inde ». Fondée au XVIe siècle par Kempe Gowda I, sa croissance moderne a débuté avec son établissement comme station militaire britannique au XIXe siècle, puis comme centre majeur pour l’industrie publique et la science après l’indépendance. Aujourd’hui, elle allie des monuments historiques comme le Palais de Bangalore à une culture cosmopolite et dynamique.
Karnataka
Le Karnataka est un État du sud-ouest de l’Inde au riche patrimoine culturel, façonné par des empires successifs comme les Chalukyas, les Hoysalas et Vijayanagara. Il est réputé pour des sites historiques tels que les ruines d’Hampi, les temples complexes de Belur et Halebid, et l’architecture coloniale de Bengaluru. Aujourd’hui, c’est un pôle majeur pour la technologie et l’industrie, tout en préservant des arts classiques comme la musique carnatique et la danse Bharatanatyam.
Indiranagar
Indiranagar est un quartier résidentiel et commercial huppé et animé dans l’est de Bengaluru. Développé dans les années 1970 sur des teres faisant autrefois partie du village historique de Domlur, il est nommé d’après l’ancienne Première ministre Indira Gandhi. Aujourd’hui, il est célèbre pour ses rues animées bordées de cafés, boutiques et pubs, représentant le visage moderne et cosmopolite de la ville.
Bangalore City
Bangalore (officiellement Bengaluru) est la capitale de l’État du Karnataka, connue mondialement comme un pôle technologique et d’innovation, souvent appelée la « Silicon Valley de l’Inde ». Fondée au XVIe siècle, elle est devenue une importante station militaire coloniale britannique au XIXe siècle, ce qui a influencé ses célèbres parcs et son climat tempéré. Aujourd’hui, elle allie des monuments historiques comme le Palais de Bangalore et le Palais d’été de Tipu Sultan à une culture métropolitaine moderne et dynamique.
RTO
« RTO » n’est pas un site culturel ou un lieu historiquement reconnu. C’est le plus souvent l’abréviation de **Regional Transport Office** (Bureau régional des transports) en Inde, une agence gouvernementale responsable de l’immatriculation des véhicules et du permis de conduire, créée dans le cadre de l’administration nationale des transports. Il s’agit donc d’une entité administrative moderne, essentielle à la vie civique quotidienne, et non d’une destination culturelle avec un récit historique.