Un acte de vandalisme survenu sur le viaduc Pasopati, route Mochtar Kusumaatmadja, à Bandung, avant le match contre le Persija Jakarta, a attiré l’attention du public et des forces de l’ordre.
Une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux montre un groupe de jeunes faisant des graffitis à la peinture en bombe orange sur un pilier du viaduc, avec une inscription suspectée de faire référence à l’identité du club du Persija Jakarta.
Bien que les graffitis aient désormais été recouverts de peinture noire et ne soient plus visibles, l’incident suscite des inquiétudes quant aux risques de provocation, dans un contexte de tensions croissantes avant le grand match qui se tiendra au stade Gelora Bandung Lautan Api (GBLA) dimanche.
La rivalité historique entre le Persib et le Persija est souvent exploitée par certains individus pour créer des troubles à l’ordre public.
Le chef de l’Unité municipale de police civile (Satpol PP) de Bandung a exprimé une profonde inquiétude face à cet acte.
Le vandalisme n’est pas seulement une atteinte à l’esthétique urbaine, mais il risque aussi de déclencher des conflits horizontaux, notamment entre supporters de football dans un état émotionnel avant un grand match.
Il a exhorté le public, en particulier les Bobotoh (supporters du Persib), à ne pas se laisser provoquer par ces graffitis, car de tels actes pourraient être le fait d’individus cherchant délibérément à envenimer l’atmosphère et à provoquer une réaction excessive des supporters.
« Les Bobotoh ne doivent pas se laisser provoquer. Nous ne savons pas qui a écrit cela ; cela pourrait être une forme de provocation ou de guerre par procuration. Je suis très inquiet », a-t-il déclaré.
Il a affirmé que cet acte de vandalisme enfreint clairement les règlements régionaux, car il endommage des infrastructures publiques qui sont des biens communs.
Le viaduc Pasopati est l’une des icônes et des voies vitales de la ville de Bandung, utilisée quotidiennement par le public, son état doit donc être préservé de toute action nuisant à l’intérêt général.
« Les infrastructures publiques comme le viaduc Pasopati doivent être maintenues propres. De tels graffitis donnent un mauvais exemple et nuisent à l’image de la ville », a-t-il ajouté.
Il a assuré que l’incident ferait l’objet d’un suivi afin d’identifier les auteurs de ces dégradations.
Des mesures de répression sont prises non seulement pour dissuader, mais aussi pour garantir la sécurité et le confort du public, surtout avant un match qui attire une attention considérable.
Outre la répression, il a indiqué que son unité avait et continuerait de coordonner avec l’Agence des travaux publics et des ressources hydrauliques concernant la réparation physique sur le site de l’incident.
Cette coordination est nécessaire car le viaduc Pasopati est un bien routier national dont l’état doit être préservé.
« Nous coordonnerons avec l’agence concernée. Le plus important maintenant est que la situation ait été nettoyée et que nous anticipions pour éviter que cela ne se reproduise », a-t-il conclu.
Sur fond de vandalisme, l’ambiance du Clásico s’échauffe alors que la compétition entre les deux équipes se resserre en tête du classement de la Superliga indonésienne.
Le Persib Bandung est actuellement troisième avec 35 points, tandis que le Persija Jakarta est deuxième avec le même nombre de points, ce qui laisse présager un match acharné et plein de prestige.
Pour garantir la sécurité et le bon déroulement du match, la Police régionale de Java Ouest a pris en charge la sécurité du match Persib Bandung contre Persija Jakarta au stade GBLA.
Cette prise de contrôle est une mesure préventive visant à minimiser les risques de troubles, à prévenir les affrontements entre supporters et à assurer la sécurité des joueurs, officiels et spectateurs.
Les forces de sécurité et le gouvernement local espèrent que tous les éléments de la société feront preuve de retenue et respecteront l’esprit sportif.
On espère que le match El Clásico sera un événement de divertissement et de performance sportive, et non une source de problèmes sociaux nuisant à l’image du football et de la ville de Bandung.

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