QUE DISENT MAINTENANT LES DÉTRACTEURS ET LES MARCHANDS DE FAKE NEWS ? Le président Ferdinand Marcos Jr. a même couru après le corps de presse de Malacañang pour démentir les rumeurs selon lesquelles il souffrirait d’une maladie grave.
Corps de presse de Malacañang
Le Corps de presse de Malacañang (MPC) est l’organisation officielle des journalistes accrédités pour couvrir le président philippin et le palais de Malacañang. Il a été créé en 1957 pour formaliser et réguler l’accès des médias au pouvoir exécutif. Le MPC sert de pont clé entre la présidence et le public, facilitant le flux d’informations officielles et organisant des briefings réguliers dans l’enceinte du palais.
Palais de Malacañang
Le palais de Malacañang est la résidence officielle et le principal lieu de travail du président des Philippines, situé à Manille. Construit à l’origine en 1750 comme maison d’été privée par un aristocrate espagnol, il a été acheté plus tard par le gouvernement colonial et est devenu le siège du pouvoir exécutif en 1863 après qu’un tremblement de terre a détruit le palais du gouverneur général à Intramuros.
Corps de presse de Malacañang
Le Corps de presse de Malacañang (MPC) est l’organisation formelle des journalistes accrédités pour couvrir le président philippin et le palais de Malacañang. Il a été créé en 1957 sous l’administration du président Carlos P. Garcia pour servir de liaison officielle entre le bureau présidentiel et les médias. Le MPC offre à ses membres un accès aux événements présidentiels et aux briefings, jouant un rôle clé dans le journalisme politique aux Philippines.
Palais de Malacañang
Le palais de Malacañang est la résidence officielle et le principal lieu de travail du président des Philippines, situé à Manille. Construit à l’origine en 1750 comme maison d’été d’un aristocrate espagnol, il a été acquis plus tard par le gouvernement colonial et est devenu le siège du pouvoir exécutif en 1863 après qu’un tremblement de terre a détruit le palais du gouverneur général à Intramuros. Il sert depuis lors de symbole central de l’autorité politique philippine à travers les époques coloniale, de guerre et indépendante.